Clés des élections : dates-études-résultats





    • 2 mars 2026
      Ouverture de la campagne électorale officielle
    • 14 mars 2026 à 0 heure 
      Début de l’interdiction de diffusion de tracts et de tout message ayant le caractère de propagande électorale
    • 14 mars 2026 à 0 heure 
      Clôture de la campagne électorale
    • 15 mars 2026 
      Premier tour de scrutin
    • 16 mars 2026 
      Ouverture de la campagne électorale officielle pour le second tour
    • 17 mars 2026 à 18 heures
      Date limite de dépôt des candidatures pour le second tour
    • 21 mars 2026 à 0 heure 
      Début de l’interdiction de diffusion de tracts et de tout message ayant le caractère de propagande électorale
    • 21 mars 2026 à 0 heure 
      Clôture de la campagne électorale
    • 22 mars 2026 
      Second tour de scrutin
    • 22 mai 2026
      Date limite de dépôt du compte de campagne à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP)
    • https://www.interieur.gouv.fr/actualites/actualites-du-ministere/15-et-22-mars-2026-date-pour-elections-municipales-et-communautaires


liste des futurs Conseillers Municipaux de Roquefort 47310

NOTEZ BIEN QU’EN PLOUTOCRATIE L’ABSENCE DE CHOIX (PAS DE LISTE CONCURRENTE) EST LA NORME, protégée par un système de cooptation plus que trentenaire (de verrouillage et d’obstruction à toute alternative démocratique par les membres des familles locales), il n’y a pas d’élection à Roquefort mais une reconduction de la même équipe ou de ses affidés, en conservant le pouvoir, même de celles-ceux qui ont quittés la commune.

Liste des sortants 2026




Inscription sur les listes électorales pour les habitants de Roquefort, plusieurs options disponibles

  • En ligne : via le site Service-Public.fr, vous pouvez effectuer votre demande à tout moment, mais la date limite pour voter aux élections municipales 2026 est fixée au 6 février 2026. 

  • En mairie : vous pouvez vous inscrire sans rendez-vous ou avec prise de rendez-vous, en apportant les pièces justificatives requises. 

  • Par courrier : en envoyant le formulaire Cerfa n°12669 (disponible en ligne ou cliquant ici), accompagné des justificatifs, à la mairie de votre commune. 

Pièces à fournir : Une pièce d’identité + un justif de domicile

  • Une pièce d’identité en cours de validité ou expirée depuis moins de 5 ans (carte nationale d’identité ou passeport). 

  • Un justificatif de domicile de moins de 3 mois (facture d’eau, électricité, gaz, téléphone fixe, assurance habitation, quittance de loyer, bulletin de salaire, etc.). 

Conditions d’éligibilité :

  • Avoir au moins 18 ans à la veille du scrutin. 

  • Être français ou ressortissant d’un État membre de l’Union européenne résidant en France.

  • Jouir de ses droits civils et politiques.

  • Justifier d’une attache avec la commune (domicile, résidence, activité professionnelle, impôts locaux, etc.). 

Cas particuliers :

  • Les jeunes de moins de 26 ans peuvent s’inscrire à l’adresse de leurs parents. 

  • Les gérants ou associés majoritaires/uniques d’une société inscrite au rôle des impôts locaux depuis 2 ans peuvent s’inscrire à l’adresse de la société. 

  • Les citoyens de l’UE peuvent s’inscrire sur les listes électorales complémentaires pour voter aux élections municipales et européennes.

3 Comments

  1. camille

    Mobilisation Citoyenne contre les ZFE !

    https://zfepouroucontre.fr/citoyens/

    Faites vivre la démocratie locale !
    Nous mobilisons les adhérents et les sympathisants des #Gueux, les motards et les automobilistes, partout en France, pour aller à la rencontre des candidat(e)s sur les marchés, dans les réunions publiques, sur le terrain, et échanger démocratiquement avec eux.

    Mais chaque citoyen(ne) peut bien sûr participer à l’opération,même sans appartenir à un collectif.
    Personne n’est inutile ici. Chaque citoyen(ne) et chaque candidat(e), dans toutes les communes de France et d’Outre-mer, peuvent peser concrètement sur l’avenir de leur territoire.

    Même si votre village est loin d’une ZFE aujourd’hui, rien ne dit que, dans les cinq ans, si nous ne supprimons pas ce dispositif, il ne s’élargira pas partout.

  2. bobo

    Les politiques ne comprennent rien aux réseaux sociaux. Rien. C’est-à-dire qu’ils n’ont pas saisi un concept qui tient pourtant en deux mots simples : réseaux — des relations — et sociaux — des échanges.

    Habitués à regarder de haut ceux qu’ils prétendent « représenter » — car c’est bien le mandat qu’ils ont accepté et pour lequel ils ont été élus, même si cela semble vite oublié une fois le comptage des voix terminé — ils ne conçoivent la communication que dans un seul sens : du haut vers le bas, top-down comme le disent les anglophones. En somme : je parle, vous écoutez.

    C’est exactement ainsi que fonctionnaient les médias traditionnels jusqu’à l’avènement d’Internet. Et c’est dans ce moule que toute la classe politique a été formée.

    Combien de politiques connaissez-vous qui répondent fréquemment aux commentaires laissés par ceux qui les ont lus ? Plus difficile encore : combien participent à une conversation qu’ils n’ont pas initiée ?

    Aucun, ou si peu. Ils n’échangent pas. Ils continuent de communiquer face caméra, du haut vers le bas, avec une rigidité quasi maladive. Ils n’aiment débattre que dans un cadre sécurisé, avec un ou plusieurs journalistes jouant le rôle d’arbitres bienveillants. Pour eux, la liberté d’expression n’est qu’une faveur qu’ils consentent. On les remercie chaque fois qu’ils veulent bien tendre une oreille, accrocher une petite phrase compassionnelle, avant de dérouler un discours écrit à l’avance.

    Et c’est ici que le cas Macron devient éclairant — non pas comme exception, mais comme archétype. Un homme qui confesse lui-même être « trop confiant », au point de commettre « des erreurs énormes » lorsqu’il pense pouvoir « tout dire » et être compris. Relisez cette phrase. Le problème, dans sa propre analyse, n’est jamais ce qu’il dit — c’est que les autres ne sont pas à la hauteur de sa clarté. Il décrit ce moment où il est « sûr à 100 % que ça sera compris ». Cette certitude absolue n’est pas de la confiance. C’est de l’auto-validation permanente. Et quand la validation ne vient pas, ce n’est pas le raisonnement qui est en cause — c’est le peuple qui n’a pas compris.

    On touche ici à quelque chose de plus profond qu’une maladresse de communication. C’est une psychologie du pouvoir qui transforme structurellement le désaccord en anomalie. Si les Français rejettent, ce n’est pas que la proposition est mauvaise — c’est qu’ils ne sont pas prêts, pas informés, pas éclairés. Ou, dans la version 2026 de cette pensée : c’est qu’ils sont « mal informés » par des algorithmes. Le schéma est toujours le même. Les Gilets jaunes n’avaient pas compris. Les opposants aux retraites n’avaient pas compris. Et aujourd’hui, les utilisateurs de ne comprennent pas non plus — parce qu’un algorithme les égare. La faute n’est jamais en haut. Elle est toujours en bas.

    C’est exactement ce que Hobbes prescrivait. Pour l’auteur du Léviathan, la parole libre est un danger : laissée sans contrôle, elle engendre le chaos, la sédition, la dissolution de l’ordre. Le souverain doit réguler les opinions comme il régule la violence — parce que le peuple, livré à lui-même, est incapable de discernement. Quand le président de la République déclare que la liberté d’expression est « pure bullshit » si elle n’est pas « guidée », il ne fait rien d’autre que réhabiliter Hobbes et l’Ancien Régime : la parole du peuple est dangereuse si elle n’est pas canalisée par ceux qui savent. En 2017, Macron expliquait qu’il manquait à la France « la figure du roi ». En 2018, il parlait des Français « qui ne sont rien ». Il assumait vouloir être « jupitérien » — Jupiter, le dieu suprême. Le symbole n’était pas une maladresse. C’était un programme. Et ce programme a une conséquence logique : si le souverain est Jupiter, alors le citoyen qui parle sans permission est un séditieux. L’algorithme qui distribue cette parole est une arme. Et la plateforme qui refuse de la censurer est un ennemi.

    Or c’est précisément là que réside le malentendu fondamental. Dans l’agora athénienne, il n’y avait pas de prompteur. Tout citoyen pouvait prendre la parole — l’isègoria, ce droit égal de parler, n’était pas un privilège octroyé par le pouvoir, c’était la condition même de la démocratie. Quand Périclès s’adressait à l’Assemblée, il était interrompu, contredit, hué. L’orateur s’exposait. Il ne diffusait pas — il se soumettait au jugement immédiat de ses pairs. Les réseaux sociaux, dans leur principe, sont bien plus proches de cette agora antique que de la tribune télévisée. Et c’est exactement ce qui terrifie ceux qui ont bâti leur carrière sur le monopole de la parole publique.

    Les Lumières avaient pourtant tranché ce débat. Contre Hobbes, Voltaire posait que le remède aux mauvais discours n’est pas le silence imposé mais davantage de discours. Condorcet démontrait que la délibération collective, loin de produire le chaos, converge vers des décisions plus justes que celles d’un petit nombre — à condition que l’information circule librement. Kant faisait du Sapere aude — « Aie le courage de te servir de ton propre entendement » — le mot d’ordre de toute société éclairée. Ce que ces penseurs comprenaient, et que nos dirigeants semblent avoir oublié, c’est qu’une démocratie ne se protège pas en restreignant la parole de ses citoyens. Elle se protège en leur faisant confiance.

    Les réseaux sociaux n’ont pas créé le désordre. Ils ont révélé ce que le monopole médiatique dissimulait depuis des décennies : que les citoyens ont des choses à dire, qu’ils ne sont pas d’accord entre eux, et qu’ils n’ont plus besoin de permission pour le faire savoir.
    https://twitter.com/j_bg/status/2024940696713507033?t=CKxCPlhP4kt8iLkF61Kdzw&s=19

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.