Qui est le plus gros employeur à Agen ?

Le Département du Lot-et-Garonne est le plus gros employeur public de la ville d’Agen.
Il emploie 5 066 personnes, selon les données les plus récentes, et se situe au premier rang des secteurs d’activité les plus importants en termes d’emploi.

Le plus gros employeur privé à Agen est UPSA (laboratoire pharmaceutique), avec environ 1 250 salariés sur son site local.

L’employeur public majeur de la ville d’Agen est le 48ᵉ Régiment des Transmissions, avec environ 800 emplois (actifs, réservistes et personnels civils).



UPSA

En 2025, le propriétaire d’Upsa Agen est le groupe pharmaceutique japonais Taisho.
Taisho a racheté Upsa en 2019 auprès de l’américain Bristol-Myers Squibb. En janvier 2024, la famille Uehara, qui dirige Taisho, a réalisé une OPA (offre publique d’achat) pour racheter toutes les actions et retirer l’entreprise de la bourse, devenant ainsi propriétaire à 100%. UPSA dispose de deux sites de production, le site Gascogne situé au Passage d’Agen et le site Guyenne situé à Agen.

UPSA Agen fait l’objet de critiques, notamment sur les conditions de travail et la gestion de l’entreprise depuis son rachat par le groupe japonais.  Des syndicats et employés dénoncent un problème de management (horaires décalés, des infrastructures limitées par défauts d’investissements et des missions éloignées de la spécialité des salariés), souvent toxique depuis toujours (suicide d’un délégué Cgt sur le site, tentative d’une salariée en 2021…), une culture du chiffre, des conditions de travail limitées et un manque de stratégie claire aggravé par des incertitudes liées à l’avenir de l’entreprise (sentiment d’insécurité professionnelle). Malgré une production forte (346 millions de boîtes en 2022) l’arrivée de dirigeants japonais, comme Jun Kuroda, et le refus de la direction de participer à une réunion du comité social et économique, ont été perçus comme un frein à la communication, avec un recours fréquent à l’interprète, ce qui nuit à la transparence et à la confiance.



48e Régiment de Transmissions (48e RT)

Le 48e Régiment de Transmissions, basé à Agen au quartier Toussaint, est un régiment de l’Armée de Terre spécialisé dans l’appui au commandement des postes de commandement (PC) de force et tactiques de niveau 1 à 3.  Il assure la mise en œuvre et l’exploitation des systèmes d’information et de communication, garantissant ainsi la liaison, le traitement et l’acheminement de l’information sous toutes ses formes, tant sur le territoire national qu’en opération extérieure.
Héritier du 48e Bataillon de Sapeurs Télégraphistes, créé le 1er avril 1947 à Libourne, le régiment a été restructuré plusieurs fois.  Il est devenu le 48e Régiment de Transmissions le 1er juillet 1995, après avoir reçu son drapeau des mains du général Salvan en 1988.  Il s’implante il y a 30 ans à Agen en lieu et place de l’École des sous-officiers d’active des transmissions (ESOAT). Il fait partie de la Brigade d’Appui Numérique et du Cyber. 

Missions principales :
Soutien opérationnel aux postes de commandement (PC) en France et à l’étranger.
Participation à des opérations extérieures (Barkhane, Serval, Opération Sentinelle, etc.).
Déploiement de matériel de pointe : systèmes satellitaires, hertziens, radioélectriques, plateformes informatiques, modules légers de transmissions.
Missions de sécurité générale (PROTERRE), de renforcement des services publics et d’aide à la population. 

Structure (depuis 2017) :
Deux compagnies de transmissions d’appui opératif (CTOP).
Deux compagnies de transmissions et d’appui au contact (CTAC).
Une compagnie de transmissions d’appui au déploiement (CTAD).
Une compagnie de commandement et de logistique (CCL).
Une compagnie de réserve.

Le régiment est également le berceau du célèbre XV du Pacifique et a pour parrain Philippe Sella, ancien capitaine de l’équipe de France de rugby.



point de vue de :
MARU ACTU OFFICIEL (facedeboucq) https://www.facebook.com/reel/1638299174009576

L’armée française perd environ 25.000 militaires par an (dont 1.000 à 1.500 désertions), soit 10% tous les ans.
Les principales raisons : désillusion brutale, conditions difficiles, brimades, perte de sens, manque de moyens. Une guerre en perspective ? Ce n’est pas gagné et encore faut-il en avoir les moyens.
Macron est toujours en quête de »sa guerre ». Mais derrière ce souhait, se cache une réalité bien autre.
Envoyé Spécial a fait un reportage chic, diffusé sur France 2 le 16 janvier 2026 dernier, intitulé « Désertions, démissions, suicides : l’armée française en crise ».



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