La démocratie municipale -en vrai- c’est quoi ?

L’échelle municipale est l’espace clé pour redonner du pouvoir d’agir aux citoyens. C’est la conviction de Tristan Rechid, qui défend leur intégration aux décisions politiques des communes. Avec un exemple concret : l’expérience de Saillans. Lire l’entretien

L’échelon municipal permet d’agir sur bien des sujets. Des communes se sont déjà lancées dans la sécurité sociale de l’alimentation et les transports gratuits, ou ont créé leur « politique agricole ». À Grenoble, une liste citoyenne prend à bras le corps le sujet de la sécurité, hors des sentiers rebattus. L’association 1000 cafés travaille avec les communes rurales pour réimplanter des commerces locaux, un collectif a rédigé dix propositions pour une « désescalade numérique »… Sans oublier le rapport du collectif Démocratiser la politique, qui alerte sur la gentrification des mairies. Il est possible de Bousculer les municipales selon L’âge de faire, un journal indépendant de la Drôme réalisé par une petit Scop de sept personnes.

En France, le désintérêt croissant pour les élections et la montée de l’extrême droite traduisent une profonde crise de légitimité politique. Le vote ne suffit plus à incarner la souveraineté populaire, et l’alternance entre camps opposés ne masque plus la perte de sens de la représentation. La confusion entretenue entre démocratie et élections nous enferme dans une impasse dangereuse : choisir entre un régime qui trahit chaque jour un peu plus ses promesses démocratiques et une option autoritaire qui mettra un terme à nos libertés fondamentales. Il devient urgent de réaffirmer que l’alternative n’est pas l’autorité, mais une démocratie réelle, fondée sur la participation directe et le pouvoir citoyen. Tristan Rechid dans Réanimer la démocratie

Dans le village de Saillans, commune de Drôme, un quart des adultes participe à la politique locale et à la gestion municipale à travers des commissions et des groupes de travail. Un vrai laboratoire pour la démocratie rurale. Une révolution participative pour contrer la « banlieurisation » des municipalités de campagne. Cette municipalité, remportée en 2014 par une liste citoyenne, veut continuer à élargir le cercle des personnes concernées et, malgré les réticences, associer les habitants aux dossiers les plus ardus, comme le budget ou le Plan local d’urbanisme. Un difficile travail d’éducation populaire.

Un reportage de L’Âge de Faire :



Mardi 20 mai. Ce soir, l’ambiance est studieuse chez Joachim Hirschler. Attablés dans son salon, six villageois planchent sur un projet de réduction de l’éclairage public : pour éviter le gaspillage d’électricité et la pollution lumineuse, les lampadaires ne resteront plus allumés toute la nuit. Alain a conçu des graphiques permettant de visualiser les horaires – différents selon les saisons et les quartiers. Anne-Laure prend des notes pour l’affiche qui sera placardée dans le village. Il est décidé qu’après six mois de test, des ajustements seront possibles en fonction des retours des habitants.

  • « Et si on faisait un achat en gros de lampes de poche à manivelle, que la mairie revendrait à petit prix aux habitants ? »
  • « On pourrait le proposer, mais il faut voir le budget », commente Joachim, l’« élu référent » du Gap « éclairage public ».

Gap ? C’est le nom des « groupes action projet », l’un des maillons de la nouvelle organisation mise en place par la municipalité de Saillans. Bienvenue dans ce joli village de la Drôme, qui attise la curiosité des médias et des chercheurs : aux dernières municipales, un collectif d’habitants s’est emparé de la mairie. Depuis, il démontre que la « démocratie participative » ne se réduit pas forcément à un vague slogan. Juste deux chiffres, lâchés avec satisfaction par Joachim : sur 1 080 votants, 200 sont inscrits dans au moins une commission participative. Autant dire que la matière grise qui s’active pour faire avancer les affaires municipales dépasse largement celle des quinze conseillers élus [1].

Fonctionnement collégial plutôt qu’organisation pyramidale

« Si j’avais géré seul l’éclairage public, j’aurais choisi des horaires standards », confie Joachim avec son accent allemand. Les citoyens vont beaucoup plus loin. » C’est en vertu de ce principe que le collectif avait préparé, bien avant les élections, sa petite révolution. Désormais, les habitants sont invités à prendre part aux décisions avant que les projets ne soient ficelés. Sur chaque grand domaine fixé par les élus, une commission thématique est ouverte à tous les habitants une ou deux fois par an. C’est lors de ces commissions que naissent les Gap, qui réunissent un petit nombre de citoyens autour d’un élu pour travailler sur un sujet précis. Plusieurs fois par mois, un comité de pilotage réunit les élus et les habitants volontaires pour rendre compte des travaux en cours, prendre des décisions, et valider les propositions des Gap. Un conseil des sages, constitué de personnes non élues qui ont soutenu la démarche, veille à ce que la gestion reste participative. Et le conseil municipal dans tout ça ? Il sert essentiellement aux votes et délibérations officiels.

Cette organisation a été élaborée par le collectif avant les élections. « On a fait un travail de fond, pendant deux mois, sur ce que c’est qu’un fonctionnement collégial », indique Fernand Karagiannis. C’est finalement à grand renfort de gommettes, de collages et de redécoupages, que les participants ont construit des institutions locales correspondant à leur projet.

« Tu t’attends à une discussion PMU… Et tac tac tac, gommettes ! »

Mercredi 21 mai. J’ai rendez-vous avec Vincent Beillard. En général, quand ses concitoyens l’appellent « M. le Maire », c’est une boutade : le collectif s’en serait bien passé, de maire. Mais il en fallait un, ainsi qu’un premier adjoint, par obligation légale. « J’étais au boulot quand ils m’ont désigné comme tête de liste, raconte Vincent. La décision a été prise en fonction des disponibilités de chacun. » Vincent a 42 ans et travaille deux ou trois nuits par semaine dans un établissement pour handicapés. Il est en binôme avec la première adjointe, Annie Morin, une enseignante à la retraite. A eux deux, ils gèrent les affaires du quotidien. « Mais on n’a pas plus de délégations que les autres élus », souligne Vincent.

On est au sous-sol de L’oignon, le bar associatif qu’il a contribué à lancer il y a quelques années. Des caves comme celles-ci, humides et voutées, il y en a plein le centre-ville, sous les maisons de pierres reliées par des ruelles. Assis dans un vieux fauteuil de cinéma, Vincent raconte comment Saillans s’est pris au jeu de la réflexion collective. C’était il y a un peu plus d’un an. Quelques personnes ont commencé à parler de la gestion communale. « Au fil des réunions, on s’est retrouvés une bonne quarantaine, se souvient Vincent. On voulait que les gens s’impliquent vraiment dans les décisions, et, pour tester nos idées, on a organisé une première réunion publique en novembre. »

Soigneusement préparée, cette soirée a marqué les esprits. Quelques membres du collectif connaissaient les méthodes d’animation de l’éducation populaire, et ont formé les autres. « On a expliqué la démarche pendant 10 minutes, puis on a fait de petits groupes pour que tout le monde puisse s’exprimer, raconte Vincent. A chaque table, un animateur était là pour poser un cadre et éviter les guerres de chapelles. Les groupes désignaient ensuite un représentant pour faire remonter leurs propositions, et chaque participant disposait de gommettes à placer sur les actions qui lui semblaient prioritaires. On s’est retrouvés, un peu dépassés, avec 120 personnes… . » Joachim Hirschler en rigole encore : « Tu t’attends à une discussion PMU, et là, tac-tac-tac, gommettes ! »

« Néo » et « anciens »

L’efficacité de la démarche a séduit à la fois des « anciens » du village, et des néo-ruraux de 30-40 ans. Lassés de la politique traditionnelle, tous ont contribué au score de la liste collégiale – plus de 56 % – et on les retrouve aujourd’hui dans les commissions thématiques, que les élus continuent d’animer selon les mêmes méthodes. « C’est très bien mené, remarque Anne-Laure Mangou, institutrice venue de région parisienne, qui fait partie du Gap « éclairage public ». Il n’y a pas d’engueulade. Les animateurs nous disent : « Ok, vos beaux rêves, on les écoute aussi, on fera un tri dans les idées, mais on les garde quelque part ». Il y a une sorte d’exaltation à travailler ensemble. Ça rejoint nos expériences personnelles : on est venus pour construire du neuf. »

Annie Morin, la première adjointe, est née là. A 67 ans, elle connaît bien l’histoire de Saillans : l’élevage du vers à soie qui faisait autrefois affluer des bataillons de jeunes ouvrières ; les affres de la désertification à partir des années 60 ; maintenant, ce bol d’air apporté par les « néo », qui viennent souvent s’installer à la faveur du télétravail. Elle est ravie de ce mélange. « J’ai le passé du village, et eux apportent un regard neuf. Mais on se rejoint : les anciens ont envie de garder l’identité de Saillans, et les néo ont choisi la vie de village. On a tous dépassé le stade du développement forcé. »

« Il existe des lieux qu’il faut investir »

Mais si l’on veut bien comprendre ce qu’il se passe à Saillans, il faut remonter plus loin que l’année dernière. Membre du Gap « éclairage public », Maddy Royer est aussi adhérente de l’association Pays de Saillans vivant. Elle raconte comment, dès 2010, des habitants se sont questionnés sur le rôle qu’ils avaient à jouer dans les décisions locales. « Un jour, on a appris qu’il y avait un projet de supermarché sur la zone artisanale de Saillans. C’est une chevrière d’un autre village, élue à la communauté de communes, qui nous a avertis. On s’est dit que c’était de notre faute si on n’était pas informés : il existe des lieux pour savoir, et il faut les investir. »

Les membres de l’association décident de se relayer aux réunions de la communauté de communes. Ils publient un journal, Quèsaquo, dans lequel ils décortiquent le projet de supermarché et critiquent le fonctionnement de l’intercommunalité : des « élus sous-informés » qui votent les dossiers sans aucun recul. Suite à une forte mobilisation locale, le projet de supermarché est abandonné. Mais l’association poursuit son travail, publie une « grande enquête citoyenne », appelle les habitants à assister aux conseils municipaux…

Ni programme ni étiquette

Pour Fernand Karagiannis, élu et membre de Pays de Saillans vivant, l’association a joué le rôle de déclencheur. « Nous n’avons pas pris position contre les élus sortants, mais plutôt appelé les gens à se prendre en charge. Si les gens ont adhéré, c’est aussi parce que nous ne leur avons pas imposé de programme, ni d’étiquette politique : c’est la manière de faire qui montre ce qu’on est vraiment. Quand des élus acceptent de laisser du pouvoir aux citoyens, ça va plus loin que la politique. »

Jeudi 22 mai. La salle de réunion de la mairie est tout juste assez grande pour accueillir le comité de pilotage : les élus et une quinzaine d’habitants. Présenté par Joachim, le travail du Gap « éclairage public » est validé. Vincent fait le bilan de la commission « vie culturelle » qui a constaté le manque de salles disponibles, notamment pour les jeunes. Puis, la discussion s’anime autour de l’avenir d’un gîte délabré, que la commune n’a pas les moyens de rénover. Faut-il le confier à l’intercommunalité ? Une jeune femme demande la parole : pourquoi ne pas imaginer un chantier impliquant les jeunes, pour remettre le lieu en état et en faire un espace qui leur serait ouvert ?

« Avant, aller dans une réunion, c’était rébarbatif. Maintenant, les gens viennent, et c’est valorisant de les sentir prêts à travailler », se réjouit Fernand. Avant d’enfourcher son vélo, Joachim se tourne vers le perron avec un petit sourire : « Il y avait deux dames, ce soir, qui nous étaient farouchement opposées. Maintenant, elles participent. » Comme dit Maddy, « travailler ensemble sur quelque chose de précis, ça redonne de l’énergie ».

Lisa Giachino, L’âge de faire by courtesy



Grandes, petites, rurales, urbaines, riches, pauvres… Les communes présentent un éventail de profils quasiment infini, mais un même danger les guette : la gentrification de leur conseil municipal, mise en lumière par un récent rapport du collectif Démocratiser la politique.

Peut-être y échappez-vous, mais pour beaucoup, les gueuletons de fin d’année tournent traditionnellement au vinaigre, selon un protocole bien établi : la politique s’invite dans la conversation, dézingue la cordialité qui prévalait jusque-là, fait monter le ton lentement mais sûrement (surtout entre la poire et le dessert), et le réveillon se retrouve sur le point de tourner au pugilat au moment de déterminer pour qui il faut voter aux prochaines élections. Mais avec un peu de chance, se trouve autour de la table une âme pacifiste pour lancer une niaiserie qui met tout le monde d’accord : « On va pas s’engueuler, de toute façon, c’est tous les mêmes… » Ouf ! Nous voilà réconcilié·es, raboule le dessert !

Si cette « niaiserie » a le pouvoir d’apaiser les tensions, c’est peut-être qu’elle n’en est pas vraiment une. Il ne s’agit pas de dire que tout se vaut, ni qu’on se fout de savoir si ce sont les verts, les rouges, les bleus ou les bruns qui prennent le pouvoir. Surtout pas ! Mais à la question « Tous les mêmes ? », un groupe de plus de quarante chercheurs et chercheuses, regroupés au sein du collectif Démocratiser la politique (Dlp) (1), a cherché à répondre le plus sérieusement du monde. Après plus d’un an de travail, ils viennent de publier leur rapport, qui confirme que oui, une « élite » composée des classes sociales élevées s’accapare de plus en plus le pouvoir, y compris à l’échelon communal, au détriment d’une juste représentation sociale de la population.

Parité de genre et parité sociale

Cette publication intervient à quelques semaines des municipales, qui se tiendront en mars. Une élection qui occupe une place particulière dans la vie politique du pays. La commune, ce sont des élus « à portée de baffe », une mairie à portée de bicyclette, un pouvoir de proximité. Bien qu’elle soit difficilement comparable entre une métropole et un petit village rural, l’échelle de cette organisation paraît encore humaine. La municipalité représente ainsi un point d’appui facilement accessible, un rouage élémentaire pour lancer ou soutenir des projets. À tel point que même des anarchistes patentés voient cette instance d’un bon œil, à l’image de l’états-unien Murray Bookchin. On est certes loin du municipalisme libertaire prôné par ce dernier, mais l’inventivité et la multiplication des projets qui se montent à l’échelle communale témoignent en faveur de cette institution : ici, on recrée des lieux de convivialité et de partage (p. 9) , là on repense la sécurité en faisant se rencontrer citoyen·nes et policier·es (p. 10), on lutte collectivement mais avec les moyens du bord face à des projets planétaires sur lesquels on a parfois l’impression d’avoir aucune prise (pp. 12-13)… Les maires n’ont souvent même pas le choix : ils et elles doivent écouter leurs administré·es, ce qui explique sans doute leur cote de popularité. 60 % des Français·es en ont une opinion favorable, alors que ce chiffre dégringole à 38 % pour les présidents de région, 36 % pour les députés et 26 % pour les sénateurs (2).

Grosso modo, plus le pouvoir s’éloigne du citoyen, plus il est accaparé par une petite élite, moins il reflète la réalité sociologique de la population et, in fine, plus il crée de défiance. L’archétype de l’élu masculin, blanc et issu d’un milieu favorisé a la vie dure, ce qui avait d’ailleurs motivé en son temps l’élaboration de la loi « tendant à favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux ». Vingt-six ans après son adoption, on est encore loin d’une réelle parité, puisqu’on ne compte que 36 % de femmes à l’Assemblée et au Sénat, et 40 % dans les conseils municipaux. Mais la loi a indéniablement permis d’aller vers plus d’égalité : l’Assemblée ne comptait encore que 6 % de femmes en 1996.

Le collectif Dlp a mis à jour une autre discrimination, moins visible mais qui, à l’inverse des inégalités de genre, se renforce scrutin après scrutin : celle qui touche les classes populaires. Cette « gentrification silencieuse de la représentation politique » atteint des sommets avec les élections sénatoriales et européennes : alors que les classes populaires représentent 32 % de la population française, elles n’y obtiennent respectivement que 2 et 4 % des sièges. À l’inverse, les classes supérieures, qui ne représentent que 13% de la population globale, obtiennent lors de ces élections 67 et 87 % des places !

Les hauts de listes trustés par les classes supérieures

Là encore, les municipales semblent tirer leur épingle du jeu. Ainsi, la part des candidat·es issues de classes populaires est à peu près équivalente à celle qu’elles représentent en population globale. Ce qui constitue d’ailleurs un nombre de citoyen·nes engagés important : quelque 900 000 personnes se portent candidates lors des municipales ! Ces chiffres contredisent donc les discours selon lesquels les classes populaires seraient sous-représentées en raison d’un manque d’engagement : au plan municipal, porte d’entrée dans la vie politique, elles montrent au contraire qu’elles sont « prêtes à assumer l’exercice d’un mandat, d’une représentation de leurs communautés ». La juste représentation des classes populaires au niveau du nombre de candidats est néanmoins à prendre avec des pincettes.

D’abord, elle s’explique en partie par une réalité de terrain des petites communes, où la difficulté est souvent plus de trouver suffisamment de volontaires à inscrire sur une liste que de les sélectionner. Surtout, tout ce petit monde se heurte ensuite à ce que le collectif Dlp a appelé « l’escalier du pouvoir », ou au « plafond de verre électoral ». Dans le cas des municipales, c’est en regardant dans le détail des listes électorales qu’on s’aperçoit que les premières places sont largement « trustées » par les classes sociales supérieures. « En occupant systématiquement le haut des listes, [ces dernières] s’assurent à la fois l’éligibilité, accélèrent leurs carrières politiques (en franchissant plus facilement la première marche du pouvoir), préparent leur positionnement au sein des exécutifs locaux, et s’approprient le pouvoir d’ordonner le reste de la liste selon leurs intérêts. » Aux classes supérieures les places éligibles, aux classes populaires les fonds de listes !

Un biais qui met à mal la promesse d’un système « représentatif » dans lequel, finalement, la classe la plus nombreuse n’est quasiment pas représentée dans les instances de pouvoir, quel qu’en soit l’échelon. C’est d’ailleurs en grande partie sur cette « mal-représentation » que s’est constitué le mouvement des Gilets jaunes, face à un pouvoir politique « déconnecté » de sa base. Alors, après la parité de genre, faut-il imposer une parité sociale ? C’est ce que pense le collectif Dlp, qui formule diverses propositions pour imposer le changement. Mais il n’est pas nécessaire d’attendre les changements législatifs pour agir : les listes citoyennes peuvent dès à présent prendre ce paramètre en compte lors de la constitution de leur liste.

Nicolas Bérard, L’âge de faire by courtesy

1- Le travail du collectif « Démocratiser la politique » est disponible en libre accès sur internet : 
https://democratiserlapolitique.org/

2- Baromètre Odoxa pour Public Sénat, 2025.



1 Comment

  1. Clément

    Chaque jour, nous voyons notre pays se diviser un peu plus. Le spectacle des politiques et des médias, où chacun essaie de tirer la couverture à lui, est affligeant. Et rien ne semble en mesure d’enrayer cette spirale mortifère.

    Il est temps que nous, citoyens, sifflions la fin de la récréation. Il est temps de rappeler à NOS représentants qu’ils sont payés avec NOS impôts. L’employeur, c’est nous.

    C’est pourquoi, aujourd’hui, nous lançons Praxis, un média d’action citoyenne d’un genre nouveau.

    Le projet fusionne un média indépendant et une plateforme de démocratie directe. L’objectif ? Vous offrir les clés de compréhension pour dépasser les clivages et construire un véritable rapport de force par le vote.

    La plateforme est prête. La stratégie est posée. C’est à vous de jouer maintenant.

    https://praxismedia.fr/liste-referendums/

    https://praxismedia.fr/videos/lettre-a-ceux-qui-ny-croient-plus/

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