Gare Roquefort-Brax de la LGV

Carte interactive de la Ligne Nouvelle du Sud-Ouest (LNSO)
Le site officiel de la 
Société du Grand Projet Ferroviaire du Sud-Ouest propose des outils de cartographie dynamique pour visualiser les différentes composantes du projet : AFSB, Bordeaux-Toulouse-Dax, AFNT, Dax-Espagne.  En 2D et en 360°.

VISITE EN 2D et 3D / 360°, point kilométrique par point kilométrique, tracés et ouvrages d’art :
La gare de Roquefort PK 140 « AGEN-BRAX » ou « AGEN-SUD »
https://lissengalerie.com/360/lnso/



CARTOGRAPHIE COMPLETE ICI
(sans 3D)
https://ln-so.fr/fr/cartographies

https://lissengalerie.com/360/lnso/



– OPINIONS –

Non à la LGV Bordeaux-Toulouse :
Une aberration économique, écologique et sociale

Août 2022 : les incendies de l’été ont déjà ravagé des milliers d’hectares de forêts dans les Landes de Gascogne. Le projet LGV Bordeaux – Toulouse – Dax en détruira 6 300 supplémentaires dont des vignobles et de bonnes terres agricoles. Tout cela pour « gagner 30 minutes » entre Bordeaux et Toulouse. La ligne TGV existe, il suffit de la réaménager, comme le proposent les élus et associations locales ainsi que le dernier rapport du Haut Conseil pour le Climat 2023. L’Europe devait participer à hauteur de 2,4 milliards malgré le lobbying des présidents de régions, il n’a été accordé que 60 millions ventilés entre études et aménagements ferroviaires sud de Bordeaux, nord de Toulouse.

Ce projet endettera les générations futures pour qui ? Pour quoi ? Pourquoi agir maintenant ?

Le projet de Ligne à Grande Vitesse  Bordeaux – Toulouse – Dax est une aberration tant sur le plan financier qu’écologique et social.
Il a été largement refusé par la population lors d’une enquête d’utilité publique le 30 mars 2015.
La commission d’enquête publique, à la majorité de ses membres, émet un avis défavorable relatif au projet LGV, 90% des votants ayant voté contre. Madame Borne, alors ministre des transports, avait « enterré » le dossier. Or, en fin de mandature de Monsieur Macron… il réapparaît.
Une nouvelle Commission d’enquête environnementale s’est tenue du 15 juillet au 28 août 2024. 2800 participants ; 92% d’avis défavorables. Pas une ligne n’évoque ce résultat ni sur le rapport « favorable » de la commission d’enquête ni dans le communiqué de presse du Préfet Guyot qui se félicite pourtant de la participation !!!

Rappelons l’impact néfaste de ce projet sur les habitants, la biodiversité et le paysage :
– Ce projet détruira 403 propriétés bâties, un cimetière à Roquefort, une station d’épuration, huit sites Natura 2000, 413 espèces animales et végétales dont 197 protégées, la vallée du Ciron (classée exceptionnelle) ainsi que des paysages jusque là intacts.
– 53 millions de m3 de matériaux devront être déplacés soit 2 360 camions par jour pendant 10 ans.
– Une taxe spéciale va être créée pour 3 000 communes TSE soit près de 5 millions d’habitants qui, pour la plupart, ne prendront jamais ce train ! Les villes intermédiaires n’étant même pas desservies, ce projet est réellement déconnecté des besoins de la région.

Les collectivités territoriales ont signé un chèque en blanc à l’état puisqu’elles s’engagent à combler les déficits.

– Ce projet, estimé à 14 milliards d’€, à ce jour, ne sera pas soutenu par L’Union Européenne. Madame Karima Delli, Présidente de la Commission transports au Parlement Européen ayant déclaré à Lyon le 22 juin 2022 : “Nous n’avons pas retenu le projet de ligne à grande vitesse GPSO. Il nous a semblé que les alternatives fondées sur les lignes existantes permettraient de diminuer fortement l’empreinte environnementale du projet et seraient plus utiles à la mobilité quotidienne des habitants.”

Ce projet permettrait de “gagner du temps” et de développer les territoires. De quoi parle-t-on réellement ?
– D’un gain de temps minime : Paris – Toulouse sans arrêt : 36 minutes de “gagnées”; avec arrêts à Agen et Montauban : 26 minutes de “gagnées”.
– Par ailleurs, un train qui ne s’arrête pas dans les gares ne peut contribuer à l’aménagement du territoire… Marmande, Langon… Agen est une agglomération qui se développe très bien avec le TGV actuel, et notons que Toulouse est largement desservie par l’avion (qui n’est pas la meilleure solution écologique), le train de nuit remis en service, et le TGV Paris Bordeaux Toulouse.
– Mont de Marsan marginalisée, en 2027 l’Espagne fera circuler des trains jusqu’à la frontière à 250km/h mais sur des voies différentes que celles utilisées en France.

Une grande partie des habitants va donc subir les taxes, les destructions, la pollution, les nuisances sans profiter de ce train qui leur passera sous le nez. La priorité est donc la réhabilitation des lignes existantes, des lignes du quotidien, des trains de nuit et du fret.
Ces arguments visant à la rénovation des voies existantes rejoignent ceux de la Cour des Comptes, du Conseil d’analyse économique et social, de la Commission des finances de l’Assemblée Nationale, de la Commission économique du Sénat, des Assisses ferroviaires, du CESE, de dizaines d’élus du Sud-ouest, d’associations (Trans’Cub, Sepanso 33, France Nature Environnement, TGV en Albret, Stop LGV 47, NINA et bien d’autres associations y compris de chasseurs…).

Si tous ces arguments (montages financiers plus que fragiles, taxes imposées aux riverains, destruction de forêts et de paysages) ont convaincu les députés européens de refuser leur soutien, rien n’est gagné. L’autorité environnementale et le conseil national de la protection de la nature ont émis deux avis défavorables en pointant « des lacunes rédhibitoires » dans les dossiers présentés.
Signons la pétition massivement pour dénoncer ce projet et bloquer ces financements ! Il est important de faire entendre nos voix trop méprisées. Pour que ce projet soit définitivement enterré, il est urgent de se mobiliser. Nous demandons de travailler en concertation avec la population sur une solution alternative de réhabilitation des lignes existantes.

SIGNEZ LA PETITION MAINTENANT !
SIGNEZ LA PETITION MAINTENANT !

Signez la pétition !

https://agir.greenvoice.fr/petitions/non-a-la-lgv-bordeaux-toulouse

TGV-Albret (qui regroupe pleins d’associations), Collectif stop LGV Bordeaux Métropole (pour les transports du quotidien), Association de sauvegarde des Landes de Gascogne, l’ASDLG de Saint Martin de Curton, Stop LGV 47 et NINA, LGV non merci.


POUR EN SAVOIR PLUS et comprendre pourquoi cette gare à Roquefort est construite exclusivement parce que la réclame la centaine de patrons des entreprises agro-alimentaires d’Agen qui veulent pouvoir rentrer le soir à Bordeaux ou à Toulouse (voir aussi leurs maîtresses à Paris et à Bayonne) et ne pas avoir à vivre au milieu des pécores qu’ils exploitent (et on les comprends !) : https://blogs.mediapart.fr/lgv-non-merci/blog/141025/lgvs-stop-au-flux-de-milliards-pour-le-deplacement-des-riches


Coût total prévisionnel du GPSO grâce à de nouveaux impôts.

Selon le plan de financement signé en février 2022, le coût prévisionnel total du projet est estimé à 14 milliards d’euros courants, soit à la valeur de l’euro à la fin des travaux (comparé à 2020). Le coût total actualisé (incluant la phase Dax-Espagne) pourrait atteindre 23,3 milliards d’euros courants selon une analyse de 2024, en tenant compte de l’inflation et des délais de mise en service.

Répartition des coûts par étape. Ce montant inclut les différentes phases du projet, dont les lignes à grande vitesse et les aménagements ferroviaires périphériques. :
Bordeaux-Toulouse : 8,5 milliards d’euros
Bordeaux-Dax : 3,7 milliards d’euros
Aménagements ferroviaires autour de Bordeaux et Toulouse : 900 millions d’euros chacun

Répartition des financements (première étape, 10,3 milliards d’euros courants) :
État : 40 % (4,1 milliards d’euros)
Collectivités locales (24 collectivités) : 40 % (4,1 milliards d’euros)
Union européenne : 20 % (2,05 milliards d’euros)

Fiscalité additionnelle pour financer le projet :
Une taxe spéciale d’équipement (TSE) a été instaurée par la loi de finances 2023. Elle s’applique à 2 340 communes situées à moins d’une heure en voiture d’une future gare du GPSO.
Revenu annuel prévisionnel : 24 millions d’euros en 2023, puis environ 62 millions d’euros par an à partir de 2024
Durée d’application : 40 ans (2023–2063)
Les frais financiers et frais de gestion seront à la charge des collectivités locales seules.
Une taxe complémentaire sur la cotisation foncière des entreprises et une taxe additionnelle à la taxe de séjour sont également mises en place.

 

Réponse générée à l’aide d’une IA. Pensez à vérifier les informations importantes. Les estimations en M€ 2020 datent de juin 2020 pour AFSB et janvier 2020 pour les AFNT. Les estimations en euros courants dépendent du calendrier de réalisation et des hypothèses d’inflation retenues à ce stade pour le projet. Elles seront réactualisées lors des signatures des conventions de financement. Le coût total de la phase 1 du projet est estimé en faisant l’hypothèse d’une mise en service en 2032 et le coût total de la phase 2 du projet est calculé pour une mise en service en 2040, alors que l’on parle déjà en 2025 d’un report du tout à 2050.


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